!!! NANOTECHNOLOGIES EMPLOYEES DANS DES BUTS MILITAIRES : DES PROMESSES APOCALYPTIQUES !!!
Chers amis,
L'article ci-dessous possède une importance absolument phénoménale. Tout d'abord, par la rareté de ce genre d'article. Ensuite, par une certaine franchise tenue dans les propos (même si l'on tente de rassurer malgré tout les gens afin de ne pas créer d'effet de panique, bien entendu ).
Et enfin, il CONFIRME TOUT ce que j'ai pu vous dire sur les dangers des nanotechnologies et des implants. Le danger de contrôle comportemental est d'ailleurs énuméré. Ainsi que les projets NAZIS et transhumanistes de modification de l'être humain. Et de nombreux autres projets plus ignobles les uns que les autres.
Nous avons atteint l'extrême limite dans l'inhumain et la destruction. Il est vraiment grand temps de changer de cap, de nous insurger et de stopper les dangereux psychopathes (politiciens, militaires, scientifiques, industriels) qui nous mènent à notre perte, avant que l'humanité disparaisse d'une façon ou d'une autre en raison de son manque total de sagesse, d'éthique, de réaction et d'amour.
Je vous laisse lire le très important article ci-dessous, agrémenté de mes commentaires...
Bonne lecture, ET BONNE INSURRECTION, SURTOUT !!! Vic.
Source :
http://www.vivantinfo.com/index.php?id=152
21/11 2006
DE L'USAGE MILITAIRE DES NANOTECHNOLOGIES
Louis Laurent
Physicien
Aux Etats-Unis, le domaine de la défense absorbe un quart des financements de l'Initiative nationale sur les nanotechnologies. Un livre récent du physicien allemand Jürgen Altmann analyse les possibles applications militaires des nanotechnologies en couvrant un large spectre, des applications les plus réalistes aux plus folles. Louis Laurent propose une compilation des perspectives que Jürgen Altmann décrit dans son ouvrage.
Jürgen Altmann, physicien à l'Université de Dortmund, a récemment publié l'une des premières analyses prospectives d'ampleur consacrées aux applications militaires des nanotechnologies (1). Il y dépeint en particulier les programmes qui sont financés aux Etats-Unis dans le cadre de la « National Nanotechnology Initiative », un projet fédéral américain de l'ordre d'un milliard de dollars, dont environ 25 % au titre du département de la Défense (2).
Particulièrement instructive est l'analyse que brosse Jürgen Altmann des applications militaires des nanotechnologies à partir de la littérature existante et des programmes de recherches américains, comme ceux de la DARPA, la Defense Advanced Research Projects Agency (3). On pourrait classer les applications qu'il évoque en trois catégories : les retombées de recherches non spécifiquement militaires, les développements de nature militaire, et des perspectives plus spéculatives.
Commentaire : les dangers proviennent donc d'au moins 3 secteurs différents, et aussi d'applications CIVILES adaptées à la sauce militaire ! Une raison de plus de se méfier de TOUT ce qui a trait aux nanotechnologies...
Des ordinateurs de la taille d'un dé à coudre
Première application : les retombées de recherches non spécifiquement militaires. Cette première catégorie, comprend les utilisations de technologies civiles pour l'information et la communication, les matériaux, les capteurs, la gestion de l'énergie. Dans la plupart des cas, il s'agit d'évolutions estimées par Altmann à un horizon de cinq à dix ans.
Dans le domaine des technologies de l'information, l'industrie de l'électronique va produire ces vingt prochaines années des circuits de plus en plus performants en terme de puissance de calcul, et cela à un rythme soutenu. On peut imaginer que naîtront de petits calculateurs de la puissance d'un ordinateur de bureau actuel, mais enfermés dans des centimètres cubes voire des millimètres cubes. Ces calculateurs pourraient alors se généraliser, par exemple dans tout ce qui est logistique, les systèmes portés par le fantassin, mais aussi dans les munitions de petite taille qui pourraient ainsi acquérir des capacités de guidage accrues.
De même, cette évolution va mener à la prolifération de capteurs autonomes capables de calculer et de communiquer sans fil. Altmann précise toutefois que la miniaturisation rencontre des limites, par exemple le fait que, lorsqu'il s'agit de communiquer à une distance utile, des antennes et des sources de puissance de tailles centimétriques deviennent nécessaires. L'apparition de petits écrans plats et souples, peu gourmands en énergie permettrait en outre de réaliser de nombreux systèmes de visualisation de l'information.
Au-delà de cette évolution « classique », des systèmes d'information d'un genre nouveau pourraient se développer et permettre l'accroissement des puissances de calcul ou des capacités de stockage de l'information : nouveaux composants fondés sur le magnétisme, par exemple des mémoires magnétiques qui ne s'effacent pas lorsqu'on coupe le courant, donc des ordinateurs instantanément prêts à l'allumage ; systèmes optiques assurant des transferts rapides avec des débits qui se mesureraient en térabits (mille milliards de bits) par seconde, systèmes à basse consommation ; mémoires moléculaires avec des densités d'information dix mille fois supérieures à celles des circuits actuels.
Le développement des puissances de calculs disponibles et des moyens de communication a pour corollaire de nouveaux logiciels. Ils peuvent concerner des simulations de champs de bataille virtuels à des fins d'entraînement ou d'analyse stratégique, mais aussi la gestion de la logistique. D'autres perspectives qui semblent à portée sont la capacité des machines à communiquer en langage naturel, les systèmes de traduction automatique, l'accès à des données variées. A plus long terme, on peut imaginer des systèmes autonomes et intelligents.
Commentaire : l'amélioration des microprocesseurs et des mémoires n'est donc pas prête de s'arrêter. La puissance des ordinateurs va augmenter, ainsi que les applications et la miniaturisation. Notez bien que l'on nous parle DEJA, en ce début d'article, de « capteurs autonomes capables de communiquer sans fil »... les applications RFID ne sont dont certainement pas oubliées, ce qui est déjà un mauvais signe. Les munitions de petite taille et avec guidage amélioré ne sont pas non plus là pour nous rassurer. Et l'horizon n'est pas loin : entre 5 et 10 ans ! Je soupçonne fortement que cela pourrait même être atteint avant cela.
Matériaux nanostructurés
Dans le domaine des matériaux et systèmes mécaniques, des additifs nanométriques seront utilisés tout d'abord pour améliorer les propriétés des matériaux, par exemple pour répondre à des contraintes variées (les rendre peu inflammables, imperméables, conducteurs de l'électricité). La résistance mécanique des matériaux sera accrue. Jürgen Altmann évoque des composites à base de nanotubes de carbone ou des alliages métalliques nanostructurés qui pourront servir à réaliser des structures plus légères ou plus résistantes.
Commentaire : notez la façon affirmative dont toutes ces phrases sont prononcées, ajoutant un caractère « inéluctable » à cet article. C'est bien entendu formulé de façon à ce que les gens qui tentent de lutter contre ces horreurs baissent les bras. Mais vous allez rapidement vous apercevoir qu'il n'est pas du tout dans notre intérêt de baisser les bras et d'ignorer les dangereux développements des nanotechnologies. D'ailleurs, on nous parle déjà des nanotubes de carbone, dont certains effets indésirables sur la santé ont déjà été constatés. Vous voyez donc que, mauvais pour la santé ou pas, l'industrie, les « scientifiques » (Frankenstein) et les militaires se moquent complètement des risques que représentent les nanotechnologies pour la santé. Ils veulent les développer, qu'ils soient bons ou mauvais pour la santé, et peu importe les dégâts que ces armes pourront créer ! Manque total d'éthique et impasse sur le principe de précaution, donc... Cela signifie aussi que la COURSE A L'ARMEMENT que les nanotechnologies vont créer est DEJA EN ROUTE, et que les PROFITS financiers à en retirer priment sur tout autre type de considération ! Dégueulasse...
En défense, un domaine d'utilisation privilégié est bien entendu le blindage. Altmann estime que l'évolution la plus forte se fera dans le domaine des protections contre les projectiles légers (gilets pare-balle), les nanomatériaux n'ayant que peu d'efficacité contre des projectiles lourds. De même, des matériaux améliorés peuvent avoir un impact sur les armes, qu'il s'agisse de projectiles plus pénétrants mais aussi de substituts aux métaux rendant les armes plus difficilement détectables. Un dernier domaine d'application est celui des matériaux « intelligents », éventuellement inspirés du vivant : ils pourraient se déformer, exercer une force, s'adapter, par exemple modifier leurs propriétés optiques dans le but de réaliser des camouflages. On peut imaginer des systèmes sophistiqués contenant de nombreux moteurs miniatures (bio-inspirés, matériaux simulant des muscles, moteurs électrostatiques, etc.) réalisant des mouvements complexes ou simplement plus robustes, la puissance motrice étant répartie dans le matériau et non pas centralisée sur un moteur.
Commentaire : les blindages vont donc s'améliorer, les projectiles aussi, et les armes ne seront plus nécessairement en métal, mais aussi en d'autres matières, essentiellement nanotechnologiques. On peut donc s'apprêter à de NOUVEAUX TYPES DE CONTRÔLES ET DE SCANS afin de « lutter contre les terroristes » et autres « ennemis combattants illégaux ».
Les nanotechnologies permettent par ailleurs de développer des capteurs de taille extrêmement réduite. Jürgen Altmann note qu'un détecteur de petite taille n'est toutefois pas toujours aussi sensible qu'un détecteur plus grand et que la course à la miniaturisation n'apporte pas toujours un gain en performance. Cependant, il est probable que le nombre de détecteurs en usage va augmenter, qu'il s'agisse de systèmes de détection d'agression, de localisation, à usage médical, de détection...
Commentaire : pour la seconde fois dans cet article, on nous parle de capteurs, et nous ne sommes même pas à la moitié de l'article ! Vous l'aurez donc compris, ces capteurs revêtent une importance toute particulière dans les développements nanotechnologiques. C'est si vrai qu'on nous annonce d'ailleurs leur augmentation pour toute une série d'applications, dont la SURVEILLANCE, le PISTAGE, le CONTRÔLE... et évidemment, ce que l'on ne vous dit pas, la REPRESSION. Tout ceci est évidemment présenté sous le meilleur jour (propagande des mass médias oblige), avec des détection d'agression ou l'usage médical, par exemple, qui constituent des passe-partout et des chevaux de Troie afin de faire accepter tout et n'importe quoi par les aficionados de la « sécurité intégrale » (qui pourtant est une FUMISTERIE des plus abominables). Le futur, si personne ne réagit, sera bien constitué de contrôles et de surveillances accrus. Une raison valable, me semble-t-il, pour se bouger le c... et s'OPPOSER à ces développements immondes.
Autonomie puissance dix
Une évolution en cours est la généralisation de capteurs « communicants », c'est-à-dire de systèmes autonomes, capables de transmettre par ondes le résultat de leurs mesures. En pratique, une portée raisonnable demande des systèmes centimétriques mais il existe des voies de miniaturisation plus poussée vers des systèmes millimétriques, voire submillimétriques, contenant divers types de capteurs (sismique, d'ondes sonores, chimique, de radiations) que l'on « saupoudrerait » sur le terrain par milliers. La portée radio de tels systèmes étant très faible, l'information se déplacerait de proche en proche ou serait lue à distance, par exemple à l'aide d'un laser.
Commentaire : on revient à la charge avec les capteurs (décidément !), en vous signalant que ceux-ci seront pratiquement invisibles et pourront être saupoudrés sur le terrain (principe du « Smartdust », qui est déjà développé), avec une communication en réseau. L'espionnage et la surveillance vont donc devenir PERMANENTS, avec les nanotechnologies, il n'y a aucun doute à ce sujet. Aurez-vous la stupidité de croire que cela se limitera au domaine militaire ?
Un autre domaine d'application de ces capteurs est le soldat lui-même. Différents systèmes localisés à la surface du corps, voire implantés, permettraient de suivre son état de santé voire de donner l'alerte ou déclencher des contre-mesures en cas d'agression.
Commentaire : et badaboum ! Comme par « hasard », on en arrive aux capteurs appliqués à la surface du CORPS ainsi qu'aux CAPTEURS IMPLANTABLES DANS LE CORPS DES HUMAINS !!! Avec toujours des arguments résolument « positifs » (suivre l'état de santé, donner l'alerte ou déclencher des contre-mesures en cas d'agression...). Mais ces implants pourront également permettre l'INTRUSION DANS LA VIE PRIVEE, une SURVEILLANCE et un CONTRÔLE DESPOTIQUES, avec à la clé une REGRESSION DES LIBERTES ! Evidemment, cet épisode des dangers de ces implants est ignoré et tu... Le point de vue PARTIAL et PARTISAN des mass médias est donc une fois de plus prouvé par A+B.
La gestion de l'énergie est un terrain de jeu complémentaire. Selon Jürgen Altmann, les nanotechnologies peuvent permettre des avancées pour les sources d'énergies de forte puissance, avec des piles à combustible de quelques dizaines de kilowatts pour les véhicules, comme pour les sources d'énergie de faibles puissances (du microwatt à la centaine de watts), qui seraient destinées à rendre autonomes des systèmes portés par un fantassin, voire implantés dans son corps. Les techniques envisagées sont variées : énergie solaire, piles à combustible, chaleur du corps, glucose, etc.
Commentaire : Abracadabra ! Voici que les IMPLANTS sont A NOUVEAU cités ! Avec le principe d'autonomie, cette fois. Et ceci ne constitue pas une nouveauté, puisque certains systèmes DEJA EXISTANTS ont été mis en place afin que l'électricité produite par le corps humain puisse être exploitée pour des usages externes (alimentation en énergie de dispositifs à faible consommation d'énergie).
Les matériaux énergétiques (explosifs, propulsion) ne sont pas en reste : il devient possible de réaliser des milieux dans lesquels les échanges d'énergie sont optimisés par des mélanges intimes de carburant et comburant, des puissances programmables, des molécules « sur mesure ». Altmann évoque toutefois des augmentations modestes des capacités énergétiques (moins d'un facteur deux).
Commentaire : les guerres et attentats vont donc prendre un tout nouveau tournant et une toute nouvelle puissance (accrue, bien sûr) prochainement ! Evidemment, Altmann prétend que les augmentations en puissance seront « modestes ». Serez-vous suffisamment crédule et naïf que pour croire cet argument visant à RASSURER les gens (ne surtout pas créer de vagues ni de panique...) ?